📌 À retenir
- En 2026, l'employeur finance entre 50 % et 60 % de la valeur du titre restaurant, et sa part est exonérée de cotisations jusqu'à 7,32 € par titre, soit une valeur faciale exonérée de 12,20 € à 14,64 €.
- Le calcul est simple : valeur faciale × pourcentage = part employeur, le reste est la part salarié, puis on multiplie par le nombre de titres du mois.
- Le nombre de titres dépend des jours réellement travaillés, avec un titre par repas compris dans la journée de travail.
- Les règles d'utilisation (courses, dimanche, titre papier) font l'objet d'une réforme en cours, non encore définitive.
- May regroupe les titres restaurant et d'autres avantages exonérés de charges dans une seule application.
Un simulateur de ticket restaurant calcule en quelques secondes la part de l'employeur, celle du salarié et le coût du mois. Il lui faut trois données : la valeur faciale du titre, le pourcentage pris en charge et le nombre de titres. En 2026, la part employeur est exonérée de cotisations sociales dans la limite de 7,32 € par titre.
Le résultat s'affiche en trois clics, mais le débutant ignore d'où viennent les chiffres. Certains outils affichent encore un plafond erroné, 7,18 € ou 7,26 €, et faussent la simulation sans que rien ne le signale. L'employeur veut chiffrer son budget sans s'exposer à un redressement de l'URSSAF. Le salarié veut comprendre ce qui est retenu sur sa paie et ce qu'il reçoit en échange.
Cet article vous montre comment refaire le calcul vous-même, avec les chiffres de 2026 et une simple calculatrice. Il aborde le fonctionnement du calcul, les chiffres à saisir, le nombre de titres du mois, la fiche de paie, la comparaison avec une augmentation et la réforme en cours.
Comment fonctionne un simulateur de ticket restaurant ?
Un simulateur de ticket restaurant repose sur trois formules : la part de l'employeur, celle du salarié, puis le coût du mois. Une calculatrice suffit pour refaire chaque opération à la main. Ces calculs portent sur des titres émis dans le cadre fixé par la CNTR, la Commission nationale des titres-restaurant.
Les trois données à saisir
Chaque outil demande les mêmes champs : la valeur faciale du titre (le montant affiché dessus), le pourcentage pris en charge par l'employeur et le nombre de titres du mois. Certains y ajoutent l'effectif, pour chiffrer un budget annuel.
Ces trois données suffisent, que le simulateur de titre restaurant vienne d'un émetteur, d'un éditeur de paie ou d'un site indépendant.
Ce que le simulateur calcule
Voici les formules à retenir :
- part employeur = valeur faciale × pourcentage ;
- part salarié = valeur faciale − part employeur ;
- coût mensuel pour l'employeur = part employeur × nombre de titres.
Un exemple, à titre d'illustration. Prenons une valeur faciale de 14,64 € et une part employeur de 50 %. Le calcul du ticket restaurant donne 14,64 × 0,50 = 7,32 € pour l'employeur. Le salarié règle 14,64 − 7,32 = 7,32 €. Sur 20 titres dans le mois, l'employeur dépense 7,32 × 20 = 146,40 €.
Ce qu'un simulateur ne dit pas
Le résultat d'un simulateur reste indicatif. Les émetteurs le précisent eux-mêmes : il ne remplace ni la fiche de paie ni les règles propres à votre entreprise.
Autrement dit, l'outil ne contrôle pas que le pourcentage respecte la fourchette légale, ni que le plafond saisi est le bon. Il ignore aussi les absences, les jours de télétravail et les accords internes qui font varier le nombre de titres. Ces points sont traités dans les sections suivantes.
Quels chiffres saisir dans un simulateur de ticket restaurant en 2026 ?
Trois chiffres suffisent : un plafond d'exonération de 7,32 € par titre, une part employeur comprise entre 50 % et 60 %, et un plafond d'utilisation de 25 € par jour. Ces trois valeurs sont distinctes. Les confondre fausse tout le calcul.
Le plafond d'exonération de 2026 : 7,32 € par titre
Le plafond d'exonération est le montant maximal de la part employeur qui reste exonéré de cotisations sociales. Il s'établit à 7,32 € par titre depuis le 1er janvier 2026, contre 7,26 € en 2025. Avant de valider vos calculs, vérifiez le plafond de l'année sur le site de l'URSSAF.
L'émetteur Pluxee attribue cette hausse à une revalorisation annuelle d'environ 0,8 %. Cette information vient d'un émetteur et n'a rien d'officiel : seule la page de l'URSSAF fait foi.
⚠️ Attention ! Certains simulateurs affichent encore 7,18 € ou 7,26 €. Les valeurs faciales de 12,10 € à 14,52 € sont celles de 2025. Un calcul fondé sur ces chiffres sous-estime l'exonération, ou fait croire qu'un titre dépasse le plafond alors qu'il le respecte.
La part employeur : de 50 % à 60 %
La part employeur du ticket restaurant doit représenter entre 50 % et 60 % de la valeur faciale, dans la limite de 7,32 €. Le tableau ci-dessous part de ce plafond. Les montants sont calculés à partir de 7,32 €.
| Part employeur | Valeur faciale maximale exonérée | Part employeur | Part salarié |
|---|---|---|---|
| 50 % | 14,64 € | 7,32 € | 7,32 € |
| 60 % | 12,20 € | 7,32 € | 4,88 € |
Le calcul se refait à la main : valeur faciale maximale = 7,32 ÷ pourcentage. À 50 %, 7,32 ÷ 0,5 = 14,64 €.
Si la part employeur dépasse le plafond, la fraction en trop est réintégrée dans l'assiette des cotisations. Sous 50 %, c'est toute la participation de l'employeur qui l'est. Voilà le scénario du redressement, que le simulateur ne signale pas toujours.
Le plafond de 25 € par jour n'est pas le plafond d'exonération
Depuis le 1er octobre 2022, le plafond de 25 € par jour limite ce que le salarié peut dépenser avec ses titres en une journée. Il ne détermine ni la part employeur ni les cotisations.
Autrement dit, un titre de 12,20 € respecte le plafond d'exonération, et son porteur peut aussi payer jusqu'à 25 € en une journée. Les deux règles ne se rejoignent jamais dans un même calcul. Notre guide sur le plafond du titre-restaurant détaille les usages.
Combien de tickets restaurant recevrez-vous ce mois-ci ?
Vous recevez un titre par repas compris dans votre horaire de travail, soit un titre par jour réellement travaillé. Le calcul est : jours théoriquement travaillés du mois, moins les jours sans repas pris sur le temps de travail. Un temps plein obtient en règle générale 20 à 22 titres par mois. Cette règle découle des articles L. 3262-1 et R. 3262-7 du Code du travail.
Étape 1 : partir des jours travaillés
Pour calculer le nombre de tickets restaurant par mois, comptez d'abord les jours que le salarié doit travailler selon son contrat et son planning. Pour un temps plein du lundi au vendredi, il s'agit des jours ouvrés du mois. Même sans aucune absence, un mois de 31 jours ne dépasse guère 23 titres.
Pour un décompte détaillé selon les situations, consultez notre page sur combien de ticket restaurant par mois un salarié reçoit.
Étape 2 : retirer les absences et les jours fériés
Déduisez chaque jour sans repas pris sur le temps de travail : congés payés, RTT, arrêts maladie, absences injustifiées et jours fériés non travaillés. Autrement dit, pas de journée de travail, pas de titre.
Voici un exemple illustratif, fondé sur une hypothèse et non sur une donnée officielle :
| Ligne du calcul | Valeur |
|---|---|
| Jours ouvrés du mois | 21 |
| Congés payés | – 2 |
| Titres du mois | 19 |
| Coût employeur (hypothèse : 7,32 € par titre) | 19 × 7,32 € = 139,08 € |
💡 Bon à savoir : le coût employeur s'obtient en multipliant le nombre de titres par la part employeur. Elle s'élève ici à 7,32 € par titre, soit 50 % d'une valeur faciale de 14,64 €.
Étape 3 : et en télétravail ?
Un jour de télétravail est un jour travaillé. Si le salarié prend un repas pendant sa journée de travail, il a en principe droit au titre. Dans des arrêts d'octobre 2025, la Cour de cassation a jugé que réserver les titres aux seuls salariés présents sur site constitue une différence de traitement injustifiée. Le critère retenu est « un repas compris dans la journée de travail ».
Mais une règle interne peut encore écarter certaines journées, par exemple celles où aucun repas n'est compris dans l'horaire. Les règles applicables au ticket restaurant télétravail depuis 2025 sont détaillées dans notre article dédié.
Le coût du mois découle ensuite du nombre de titres multiplié par la part employeur. Refaites ce calcul chaque mois : le résultat varie avec les absences.
Pourquoi le ticket restaurant est-il déduit du salaire ?
Le ticket restaurant est déduit du salaire parce qu'il est financé à deux : l'employeur paie sa part, le salarié la sienne, et cette dernière est prélevée sur la paie. La somme retenue correspond donc uniquement à la part salariale, jamais à la contribution de l'employeur.
Part employeur et part salarié : qui paie quoi ?
L'employeur prend en charge entre 50 % et 60 % de la valeur faciale du titre. Cette part est exonérée de cotisations sociales, dans la limite du plafond d'exonération. Le salarié finance le reste : c'est la part salarié du ticket restaurant.
Reprenons l'exemple précédent, à titre d'illustration. Pour un titre de 14,64 € pris en charge à 50 %, l'employeur règle 7,32 € et le salarié 7,32 €. Sur un mois de 20 titres, la retenue s'élève à 146,40 € (7,32 € × 20). Le salarié dispose ainsi de 292,80 € de pouvoir d'achat pour 146,40 € prélevés.
Où retrouver la part salarié sur la fiche de paie ?
La part salariale figure sur une ligne de retenue, en général en bas du bulletin, au moment du passage au net à payer. Dans notre exemple, vous y lisez 146,40 € pour 20 titres. Autrement dit, ce montant est retiré du net, puisque les titres sont remis à part.
Pour contrôler, multipliez le nombre de titres du mois par la part salariale unitaire : le résultat doit correspondre à la ligne du bulletin. Les mentions du bulletin sont détaillées dans notre guide sur le ticket restaurant déduit du salaire.
💡 Bon à savoir : une retenue qui ne correspond pas à la part annoncée suscite vite des questions. Une simulation avant la mise en place permet de les anticiper.
Un effet à connaître : les frais réels
Côté impôt sur le revenu, la part patronale n'est normalement pas imposable pour le salarié. Mais s'il opte pour les frais réels, il doit la réintégrer à son revenu. Autrement dit, il ne peut pas déduire ses frais de repas tout en conservant, sans l'ajuster, l'avantage lié aux titres.
Ce choix concerne peu de salariés, car il suppose des frais professionnels élevés. Le calcul complet figure dans notre article sur le calcul des frais réels et tickets restaurant.
Ticket restaurant ou augmentation de salaire : comment comparer le coût ?
Pour comparer, il faut verser le même montant de deux façons : en salaire, puis en titres. Le ticket restaurant, avantage employeur exonéré de cotisations sociales dans la limite du plafond, coûte en principe moins qu'une augmentation de même montant. Mais l'écart dépend de vos hypothèses, qu'il faut poser par écrit avant de conclure.
Certains émetteurs annoncent des économies par rapport à une augmentation sans en détailler les hypothèses. Voici une méthode que vous pouvez refaire vous-même.
La méthode en quatre lignes
- Fixez le montant visé. Par exemple, la part employeur du mois : 146,40 € dans notre illustration (20 titres à 7,32 € de part patronale).
- Chiffrez ce montant en salaire. Ajoutez les cotisations et charges patronales dues sur ce supplément de rémunération.
- Chiffrez ce montant en titres. La part employeur est exonérée dans la limite du plafond d'exonération de 7,32 € par titre. Ajoutez les frais facturés par l'émetteur.
- Comparez les deux totaux, puis regardez ce qu'il reste au salarié dans chaque cas.
Pour la ligne 2, reprenez les taux publiés dans les barèmes de l'URSSAF correspondant à votre situation : ils varient d'une entreprise à l'autre.
| Critère | Augmentation de salaire | Ticket restaurant entreprise |
|---|---|---|
| Coût pour l'employeur | Montant brut, plus charges patronales | Part employeur, plus frais de gestion |
| Cotisations sociales | Dues sur le supplément | Aucune, si le plafond est respecté |
| Impôt sur le revenu | Supplément imposable | En principe non imposable (hors frais réels) |
| Ce qui reste au salarié | Net après cotisations et impôt | Pouvoir d'achat alimentaire, moins sa part |
| Risque de redressement | Aucun | Réintégration si le plafond est dépassé |
Les coûts à ne pas oublier
Dépassez le plafond et l'avantage disparaît : la part indûment exonérée est réintégrée dans l'assiette des cotisations, avec un risque de redressement.
Les frais de gestion facturés par l'émetteur forment l'autre poste à intégrer, puisqu'ils entrent dans le coût réel du dispositif. Pour les inscrire en comptabilité, suivez notre guide sur la comptabilisation des frais de gestion de ticket restaurant.
⚠️ Attention ! Un calcul qui oublie les frais de gestion surestime l'économie. Intégrez-les dès la ligne 3.
Ce qui reste au salarié
Une augmentation supporte les cotisations salariales et l'impôt. Le titre, lui, ne sert qu'à se nourrir, dans la limite d'usage fixée. Autrement dit, le salarié ne reçoit pas la même chose : un revenu libre d'un côté, un pouvoir d'achat alimentaire de l'autre.
Cette seconde option joue sur la fidélisation, car l'avantage se voit chaque mois, sur la fiche de paie comme à la caisse. Mais aucun chiffre ne garantit son effet sur vos équipes.
Que change la réforme en cours pour vos simulations (courses, dimanche, titre papier) ?
Information à jour au 2 novembre 2026.
Cette réforme du ticket restaurant n'est pas définitive, et elle ne touche pas à la méthode de calcul d'un simulateur. La proposition de loi adoptée par l'Assemblée nationale porte sur l'usage des titres (courses, dimanche, support), non sur le plafond d'exonération. Son sort déterminera pourtant ce que vos salariés pourront acheter dès le 1er janvier 2027.
Courses : jusqu'au 31 décembre 2026, puis en 2027 ?
Aujourd'hui, les titres règlent tout produit alimentaire, y compris ceux qui ne sont pas directement consommables : œufs, beurre, riz. Cette dérogation « courses » a été prolongée par la loi n° 2025-56 du 21 janvier 2025, jusqu'au 31 décembre 2026.
Autrement dit, sans nouveau texte voté d'ici la fin de l'année, elle s'arrête. Les titres ne serviraient alors qu'aux produits directement consommables. Pour les courses de 2027, tout dépend donc du Parlement.
Ce que prévoit le texte voté le 12 octobre 2026
Le 12 octobre 2026, l'Assemblée nationale a adopté en première lecture une proposition de loi. Elle prolongerait la dérogation jusqu'au 31 décembre 2027, puis en ferait le droit commun au 1er janvier 2028.
Le texte prévoit aussi :
- un usage tous les jours, dimanches et jours fériés compris ;
- la fin du titre papier ;
- une validité de trois ans pour les titres émis à partir de 2028 ;
- le maintien du plafond d'utilisation de 25 € par jour.
Le Sénat doit l'examiner le 19 novembre 2026, et le texte peut encore évoluer. Sur le dimanche et les jours fériés, les sources divergent quant à l'obligation actuelle : la page sur les titres-restaurant le dimanche et les jours fériés fait le point.
💡 Bon à savoir : les numéros de texte qui circulent pour l'Assemblée et le Sénat proviennent de sources secondaires. Vérifiez-les sur les sites des deux assemblées avant de les citer.
Ce que cela change (ou non) pour vos calculs en 2027
À ce jour, rien dans ce texte ne modifie la méthode de calcul, la part employeur de 50 % à 60 % ni le plafond d'exonération. Vos simulations de coût restent valables : la réforme porte sur l'usage des titres, pas sur leur financement.
Un point mérite toutefois votre attention. Si la fin du titre papier est adoptée, la gestion de vos commandes changera. Reprenez votre simulation après le vote du Sénat, puis après l'adoption définitive.
Comment May vous aide-t-il à passer de la simulation à la mise en place ?
May est une plateforme d'avantages salariés issue du groupe Up et conçue pour les PME. Une seule application réunit les titres restaurant, les titres cadeau, les vacances, la culture, le sport, la prime télétravail, la mobilité durable et le service à la personne.
Pour mettre en place un ticket restaurant dans votre entreprise, May se présente comme le seul émetteur de titres restaurant accepté dans tous les restaurants de France. Ses avantages sont exonérés de charges sociales et patronales, dans le respect des plafonds URSSAF. Autrement dit, les valeurs saisies dans votre simulation restent votre cadre de référence.
Chaque salarié dispose d'une cagnotte et décide lui-même de son usage. Avant de déployer votre package, vous pouvez demander une démo ou un audit gratuit pour le vérifier. Pour estimer son budget, vous pouvez dès maintenant simuler une cagnotte d'avantages salariaux.
Pour aller plus loin
- Part employeur des titres-restaurant : calcul et plafond
- Avantages Titres Restaurant
- Titre-restaurant obligatoire ou cantine : que doit l'employeur ?
FAQ : simulateur ticket restaurant
Le résultat d'un simulateur de ticket restaurant est-il fiable ?
Il l'est si les chiffres saisis le sont, mais il reste indicatif. Un simulateur applique des formules simples : il ne contrôle ni le plafond d'exonération ni la fourchette de 50 % à 60 %. Refaites le calcul à la main et comparez-le à votre fiche de paie, car seul le bulletin fait foi.
Pourquoi certains simulateurs affichent-ils un plafond différent de 7,32 € ?
Beaucoup n'ont tout simplement pas été mis à jour. Le plafond d'exonération est revalorisé chaque année : 7,26 € correspond à 2025, et 7,18 € à une année antérieure. Un outil qui affiche l'une de ces valeurs en 2026 fausse son résultat. Vérifiez le montant en vigueur avant de vous fier à une simulation.
Où vérifier le plafond d'exonération officiel de l'année ?
La rubrique de l'URSSAF consacrée aux titres-restaurant publie le montant en vigueur pour l'année en cours. Le Code du travail encadre le dispositif, mais le plafond applicable aux cotisations vient de l'URSSAF. Si un émetteur ou un éditeur de paie vous indique un montant, recoupez-le avec cette source.
Les tickets restaurant sont-ils utilisables le dimanche et les jours fériés ?
Cela dépend de la règle applicable à votre titre et de la réforme en cours. Les sources divergent aujourd'hui sur l'obligation, pour l'employeur, d'autoriser cet usage, et un texte voté à l'Assemblée nationale le prévoit pour l'avenir. En cas de doute, consultez les conditions d'utilisation de votre émetteur, puis le texte sur Légifrance.
Peut-on dépenser 75 € le quatrième jour si l'on n'a pas utilisé ses titres pendant trois jours ?
Non. Le plafond d'utilisation de 25 € par jour s'apprécie journée par journée, sans cumul d'un jour sur l'autre. Des titres non dépensés lundi, mardi et mercredi ne permettent donc pas de payer davantage jeudi. Ils restent valables jusqu'à leur date de validité, mais la limite quotidienne joue chaque jour.



